Gaz de schiste : enjeux, définition, techniques de production, défis
Gaz de schiste : enjeux, définition, techniques de production, défis
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Gaz de schiste : enjeux, définition, techniques de production, défis

'' Un mode d'extraction risqué pour l'environnement

Le mode d’extraction des hydrocarbures non conventionnels (gaz de schiste et pétroles de schiste) a un impact potentiel avéré sur les populations, leur santé  et sur la qualité de leur milieu de vie. L’expérience des Etats-Unis ne laisse aucun doute sur les conséquences de la fracturation hydraulique sur l’environnement. Ce type d’extraction particulièrement polluant est normalement critiqué par les défenseurs de l'environnement car elle nécessite une énorme quantité d’eau pour l'exploitation du gaz de schiste soit l’équivalent de 4 piscines olympiques (environ 10.000 à 15.000 mètres cubes d'eau par puits forés). Les nappes phréatiques, les fleuves, les cours d’eau, les rivières puis finalement les mers et les océans sont polluées par de nombreux produits chimiques dont certains sont des traceurs radioactifs. Cette technique de fracturation pratiquée par l’industrie pétrolière depuis la fin des années 1940 est heureusement interdite en France depuis la loi Jacob de juillet 2011. De plus, facteur aggravant, la fracturation crée des zones sismiques sensibles et émet des gaz nocifs. 

'' Une manne financière pour certains

Pour les défenseurs de l'exploitation du gaz de schiste, ce sont plus de 3900 milliards de mètres cubes de gaz de schiste à extraire qui constitueraient une manne financière (encore faudrait-il que ces réserves probables soient prouvées). Un intense lobbying et une série de publi-informations sont en cours sur tous les médias pour tenter de convaincre les… « indécis ». Les Etats Unis qui sont devenus un producteur mondial de gaz de schiste donnent des idées de profits aux autres pays et notamment aux investisseurs et compagnies pétrolières pour qui le profit passe avant toute considération environnementale. Comme toujours, la logique et le raisonnement pur font obstacle au bon sens et à la raison.

• Les autres thèmes sur le gaz.

• Le gaz de ville et le gaz des champs.

• La campagne de Greenpeace sur le gaz de schiste.

  L'ordonnance sur les gaz de schistes bitumineux.
Plusieurs députés ont déposé un projet de loi le 11 décembre 2012 qui vise à interdire l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels et à assurer plus de transparence dans le code minier. Les députés signataires de cette proposition de loi réaffirment ainsi leur opposition à l’exploration et à l'exploitation des hydrocarbures non conventionn
 Le préambule relatif aux gaz de schistes bitumineux.

La loi du 2011-835 du 13 juillet 2011 n’avait pas été votée par les parlementaires de gauche et écologistes qui n’ont eu de cesse de s’opposer à un texte qui ne répond pas aux interrogations de ceux qui considèrent que toute exploitation de ces nouvelles énergies fossiles est impactante sur le plan environnemental quelle que soit la technique utilisée, compromettrait gravement la transition énergétique et le respect de ses engagements en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.

« En effet, le texte adopté n’interdit nullement l’exploration et l’exploitation d’autres hydrocarbures non conventionnels. Il interdit simplement la fracturation hydraulique, la technique communément utilisée aujourd’hui pour récupérer, notamment, les hydrocarbures de schiste (à hauteur de 40 % des réserves de gaz de schiste emprisonnées dans la roche et à hauteur d’1 % seulement des réserves d’huile ! La loi omet cependant de définir cette technique, ce qui est source d’insécurité juridique. En outre, la loi n’interdit absolument pas le recours à d’autres techniques d’exploration de mines d’hydrocarbures de schiste. Or, d’autres techniques existent et sont aussi impactantes pour l’environnement que la technique interdite par le texte »

Cette proposition de loi parce qu’elle interdit l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels,est un premier pas vers la politique énergétique et permet ainsi d’inscrire la France dans la transition énergétique. 

 

 L'historique relatif aux gaz de schistes bitumineux.

Le 19 janvier 2011, le gouvernement de l'époque (ministre de l'Industrie, le premier ministre et le Président de la République monsieur Nicolas Sarkozy) avaient signé une ordonnance qui modifiait le code minier entrainant une mobilisation sans précédent contre ce type d'extraction particulièrement nocive pour notre environnement.

Ci-dessus, code minier du 1er mars 2011. Ci-dessous, extrait de l'ordonnance sur le fondement de la loi du 12 mai 2009 :

« Cette ordonnance, prise sur le fondement de la loi du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d’allègement des procédures, est l’occasion de moderniser et de simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières en veillant à leur intégration dans l’environnement et à l’association des parties prenantes dans l’attribution des titres miniers.
Attendu depuis longtemps par la profession, le nouveau code facilitera la valorisation des ressources du sous-sol français ». « C’est attendu depuis longtemps par la profession, « Simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières ».

'' Quelles auraient été les conséquences ?

• les permis de recherche ne nécessitent pas d'enquête publique ou de concertation,
• le passage du permis de recherche à l'autorisation d'exploitation est facilité 
• les documents de prospection sont non communicables au public pendant vingt ans pour les hydrocarbures 
• les autorisations de recherche peuvent être renouvelées deux fois pour cinq ans (dix ans au total) sans mise en concurrence
• les autorisations existantes avant 2014 ne nécessitent pas de garanties financières 

De plus, une absence de sanction en cas de dommages à l'environnement ou de non-respect des autorisations administratives lors de l'exploration, facilitations pour entrer et occuper le terrain d’autrui.

 Le 3 février 2011, le gouvernement suspend les travaux de prospection du gaz de schiste

Le 3 février 2011, devant l’ampleur de la mobilisation citoyenne, l'ancien gouvernement avait finalement suspendu les travaux de prospection de gaz de schiste (jusqu’à l’été 2011). 

Déclaration de Monsieur Jacques Blanc (UMP) « Nous ne défendons aucun lobby, nous avons la prétention de défendre l’intérêt général, de répondre à une situation malheureuse sans attendre. Il fallait aller vite, on répare des erreurs », .« Nous voulons arrêter tout risque, nous sommes sûrs qu’il n’y aura pas demain des explorations par la technique de fracturation hydraulique », avait-t-il ajouté. 
Déclaration de Monsieur Jean-Pierre Fourcade (UMP) « Ce texte évite un contentieux financier considérable pour l’Etat en annulant rétroactivement des permis qui ne sont pas des permis différenciés entre recherche du gaz de schiste ou recherche pétrolière normale ».
 Le 14 juillet 2011, Loi Jacob interdisant l'exploration des gaz de schiste 
Extrait de la Loi Jacob du 14 juillet 2011. « En application de la Charte de l'environnement de 2004 et du principe d'action préventive et de correction prévu à l'article L. 110-1 du code de l'environnement, l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche sont interdites sur le territoire national ». 
 Le 14 et 15 novembre 2012 François Hollande déclare rejeter les gaz de schiste 
Le 14 et 15 novembre 2012, lors de la conférence environnementale, le nouveau Président de la République François Hollande avait déclaré que des demandes de permis d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels (gaz de schiste) allaient être rejetées  « sans attendre » suite aux  inquiétudes locales sur d’éventuels forages exploratoires
 Le 14 juillet 2013, François Hollande ferme le dossier des gaz de schiste
Lors de son entretien télévisé du 14 Juillet 2013 à l'Elysée François Hollande a déclaré  « Tant que je serai président, il n'y aura pas d'exploration de gaz de schiste », François Hollande a ainsi définitivement fermé le dossier des gaz de schistes, ces hydrocarbures non conventionnels dont l'exploitation particulièrement dangereuse déchaîne les passions des populations justement inquiètes pour leur santé ainsi que celle de leur environnement et des investisseurs de tous crins dont le profit est la seule religion. Cette déclaration est un tournant majeur car le chef de l'Etat a utilisé le terme « exploration » et non « exploitation », ce qui signifie qu'il a mis fin à toute possibilité d'aller sonder et évaluer les ressources du sous-sol français en gaz de schiste et ce, jusqu'en 2017. Europe-Ecologie les Verts, membres du gouvernement, et les différentes ONG ont exprimé leur satisfacti
'' Quelles sont les estimations des gisements de gaz de schiste ?
L'US EIA (US Énergy Information Administration) a fournit une étude le 10 juin 2013 qui indique le potentiel de 41 pays pour leurs 137 gisements « d’hydrocarbures non conventionnels » (pétrole et gaz de schiste). Cette évaluation porte sur 345 milliards de barils de pétrole de schiste techniquement extractibles (dix fois plus important que le premier rapport de 2011). Les réserves probables de gaz de schiste ont été réévaluées de 10 %  à 207 000 milliards de mètres cubes. 
'' Quels sont les pays concernés par cette étude portant sur les potentiels de gaz de schiste ?
Pour la Chine qui serait le premier pays possédant des sous-sols riches en hydrocarbures non conventionnels ce sont 31 500 milliards de m3 de gaz de schiste et 32 milliards de barils de pétrole de schiste qui seraient estimés. D’après ce rapport, Etats-Unis, Argentine, Russie, Algérie, Canada et Mexique possèderaient des réserves importantes. En France, l’estimation a été réévaluée à 3 900 milliards de mètres cubes (contre 5 100 milliards de m3 dans le rapport de 2011 qui estimait à 23 % de plus les réserves probables de gaz de schiste). Le bassin du Sud-est de la France, renfermerait dix fois moins de ressources que celles évaluées en 2011.
  Que sont les schistes bitumineux ?

Les schistes bitumineux, également appelés pyroschistes ou schistes kérobitumeux sont des roches sédimentaires à grain fin, contenant des substances organiques appelées kérogènes. Les schistes bitumineux contiennent une quantité suffisante pour fournir du pétrole et du gaz combustible. Il faut noter que le nom schistes bitumineux prête à confusion, car en minéralogie ce type de roches ne sont pas des schistes.L’augmentation récente du prix du baril de pétrole et la recherche d’une relative indépendance par rapport aux fournisseurs extérieurs d’énergie ont attiré l’attention sur le schiste bitumineux pour en extraire le gaz et le pétrole, nouvelles ressources énergétiques.

  Le gaz de schiste. 

La technique d'origine Américaine pour ramener le gaz à la surface est nouvelle en Europe, délicate et surtout, désastreuse sur le plan environnemental. La « fracturation hydraulique horizontale » consiste à provoquer des failles à l’aide d’un liquide (mélange d’eau et de produits chimiques) envoyé à très forte pression(600 bars) , pour libérer le gaz et le pétrole pris dans la roche compacte, à environ 2000 mètres de profondeur. La technique d’extraction de ce gaz consiste à faire exploser les couches de schiste dans lesquelles il est emprisonné, en propulsant à très haute pression un mélange d’eau, de sable et de nombreux produits chimiques dangereux et pour certains cancérigènes. Chaque « frack » nécessite  environ 10.000 à 15.000 mètres cubes d'eau par puits forés quasiment 15 000 mètres cubes d'eau (soit 7 à 15 millions de litres), soit l’équivalent de 4 piscines olympiques, un puits pouvant être fracturé jusqu'à 14 fois. Par la suite l'entreprise de forage tente de récupérer et transformer le gisement.

Trois éléments sont nécessaires pour créer ces minis séismes : 

Les quantités phénoménales d’eau (entre 15 000 et 20 000 m3)

'' Chaque « frack » nécessite quasiment 15 000 mètres cubes d'eau (soit 7 à 15 millions de litres d'eau)

'' Des produits chimiques* (plus de 500) pour attaquer la roche 

( Les produits chimiques représenteraient 0,5 à 1 % de ce qui est mélangé avec l'eau et injecté sous pression).

'' Parmi les produits chimiques, il y aurait des sables radioactifs utilisés comme traceurs. 

'' Des microbilles pour maintenir ouvertes les failles.

* La composition potentielle du liquide de fracturation (utlisée par la société Questerre au Québec) est la suivante : eau, sable de silice flexible, produits chimiques, polyacrimalide, isopropanol, triméthyloctadécylammonium, xylène sulfonate de sodium, hypochlorite de sodium, gomme de guar, huile de base à faible toxicité, amine quaternaire, monohydrate de nitrilotriacétate de trisodium, isopropanol, méthanol, phosphate de tibutyl, hydrochloric acid.

1 Derrick
2 couche de pierre de grès et de calcaire
3 formation de schiste
4 tuyaux en acier
5 eau sous pression avec des additifs
6 fractures laissant passer le pétrole et le gaz qu'il faudra traiter

Chaque fracturation hydraulique nécessite « deux cents aller-retour de camions sont nécessaires au transport des matériaux de chantier, de l’eau, puis du gaz. Les rejets de CO2 des raffineries, le bruit généré par le site et la transformation du paysage environnant. » sont également des éléments de pollution. Des rivières devront être détournées et chaque puits étant exploité rapidement (environ un a deux ans), il faudra les multiplier (tous les 200 mètres environ) Article de Michel Tarrier :

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2639_gaz_schiste.php.

Autre problème : l'augmentation du dioxyde de carbone : 

http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2011/01/28/labc-schiste-combien-fuites

 La pollution des nappes souterraines. 
L’eau usée remontant à la surface peut contenir des métaux lourds, tels que l’aluminium, l’antimoine, l’arsenic, cobalt, chrome, fer, plomb, nickel, molybdène, étain, vanadium, zinc, etc. En cas de fuite, (fissure dans la cimentation des forages), ces produits chimiques peuvent s’infiltrer et polluer les nappes phréatiques souterraines.
La qualité bactériologique de l'eau : des risques pour la santé

 Les Etats-unis : l'exemple à ne pas suivre 

Aux États-Unis, le bilan de l’extraction de ces énergies fossiles est particulièrement catastrophique et a donné lieu à un moratoire : pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, etc. Leur exploitation, en France, conduirait inéluctablement aux mêmes dégâts ainsi qu’à des émissions accrues de gaz à effet de serre, alors même que notre pays s’est engagé à les diviser par quatre. 

Des enquêtes et reportages comme « Gasland » ont montré les terribles impacts de cette méthode sur l’environnement. Sans compter les millions de litres d’eau douce gaspillés et pollués qu’il faudra également traiter.
Les autorisations de prospection sur plus de 10 % du territoire ont été accordées sans débat sur les besoins énergétiques à moyen et long terme, sans discussion sur la nécessité de lutter contre le gaspillage, rechercher une meilleure efficacité énergétique et les alternatives renouvelables.

L'ancien gouvernement français avait pourtant permis, à des sociétés nationales et étrangères le droit d’explorer le sous-sol français à la recherche de gaz et de pétrole de schiste.

  La campagne de Greenpeace sur le pétrole et le gaz de schiste

Greenpeace a démarré une campagne mondiale contre les dangers de la recherche et l’exploitation pétroles appelés « non conventionnels » partout sur la planète. 

En janvier 2011, Greenpeace a lancé la campagne « Petrol addict » 

Cette campagne petrol addict a été créée pour dénoncer – sur le ton de l’humour : vivement la désintox – la dépendance et l'addiction des sociétés modernes au pétrole, dont le pétrole et le gaz de schiste sont un symbole. Cette fuite en avant vers les pétroles non conventionnels indique que la société de consommation préfère continuer à épuiser les ressources plutôt que les économiser.

Cliquer ci-dessous, pour mieux comprendre le processus de fracturation hydraulique (animation publiée par le New-York Times)
NYT animation sur les gaz de schiste
  Les autres sujets sur le gaz de schiste : liens.
Un site très bien documenté que nous vous recommandons : CDURABLE.INFO
Film de l'année 2000 à voir ou à revoir : Erin Brockovich - Seule contre tous avec Julia Roberts d'après une histoire vraie.
Extrait du film : terrain miné 1994 avec Steven Segal
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  Afin de contribuer au respect de l'environnement, merci de n'imprimer cette page qu'en cas de nécessité. Pourquoi ?
Dernière modification : 19/10/2013 - 21:50

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